L’Archiveuse de Chocolat à quitté Montréal le 24 mars 1983 chargée d’une mission quinquennale d’archivage de chocolat dans 345 pays, états et républiques. La désormais mission de L’Archiveuse de Chocolat associée à l’infrastructure de communication ultra électronique doit éclairer la lanterne de l’humanité. D’après les observations faites par les plus éminents spécialistes
et corroborées ultérieurement par les amateurs les plus avertis, la qualité du chocolat à subi une dégradation progressive et exponentielle depuis le début de nombreuses années. La mission de l’Archiveuse de Chocolat est de visiter les entrepôts, les centres de distribution et d’approvisionnement en chocolat, d’effectuer des prélèvements et analyser les échantillons.
Les données concernant la qualité et les conditions de production dans chaque région, province, république ou état, recueillies par le système seront compilées, triées, comparées et confrontées afin de permettre entre autres d’établir avec la plus grande précision le degré de qualité.
L’Archiveuse de Chocolat n’est pas ronde mais elle roule, moissonne et archive les données scandaleuses au risque de faire frémir la diaspora de chocolat. L’Archiveuse est dotée des plus importantes innovations technologiques
dont les époustouflantes performances rivalisent de miniaturisation et de raffinements subtils avec les armements les plus futurigènes imaginés par les cerveaux de la destruction scientifique.
Le retour de l’Archiveuse de Chocolat à été programmé pour mars 1988, date à laquelle elle regagnera Montréal afin d’être entièrement démontée, inspectée et finalement présentée au Musée de la Lutte Contre la Désertification Culturelle. Le résultat du projet, l’ensemble des données recueillies, les analyses et études résultantes seront publiés à grands frais éventuellement.